Chant funèbre

par Mary Shelley

(traduction A. Fontainas)

Vent rude, tu te lamentes tout haut D'une peine trop triste pour le chant ; Vent sauvage, quand la nuée maussade Sonne le glas au long de la nuit ; Bois dénudés, dont les branches sont ternes, Grottes profondes et onde lugubre, Gémissez sur le mal du monde !